Au Panama, les territoires autochtones offrent une meilleure protection des forêts que ne le font les zones protégées, grâce à des pratiques plus respectueuses de la biodiversité. C’est ce que révèle une étude dirigée par l’Université McGill, qui invite à repenser la conservation des forêts dans le monde entier.
Menée par Camilo Alejo, dans le cadre de ses études doctorales en biologie à l’Université McGill, la recherche montre que le couvert forestier des terres autochtones du Panama est exceptionnellement stable. Fait étonnant : les forêts se dégradent même deux fois moins vite que celles des zones officiellement protégées, y compris dans les parcs nationaux.