Si le Québec mise sur la transition énergétique pour atteindre ses objectifs de décarbonation, il faut également réfléchir à la gestion des nouveaux types de déchets générés durant le processus. Les solutions passent par la circularité, selon des experts.
En 2021, la transition énergétique au Québec avait déjà généré environ 4000 tonnes de futurs déchets, selon Recyc-Québec. Au rythme où vont les choses, la société d’État estime que cette quantité pourrait atteindre 142 000 tonnes en 2030, puis plus de 296 000 tonnes en 2050, provenant des secteurs de l’énergie éolienne (49 %), de la mobilité électrique (47 %), de l’énergie solaire et de l’hydrogène vert. Il s’agira principalement de béton et d’aluminium en très grande quantité, de métaux ferreux ainsi que de minéraux critiques et stratégiques (cuivre, zinc, nickel, lithium et graphite, notamment).
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